Une ville verte
Pour l’entretien des espaces verts, arbres et parterres de son territoire, la Ville veille à préserver les ressources naturelles et à limiter la pollution.
Une eau tombée du ciel
Afin de préserver l’une de nos plus précieuses ressources naturelles, le service municipal des Espaces verts s’est doté de différents systèmes de récupération des eaux de pluie :
Sous la toiture du gymnase Marcel-Cerdan, une cuve d’une contenance de 10 000 litres permet de récupérer l’eau de pluie pour l’arrosage des serres municipales (où sont cultivées plantes annuelles et bisannuelles).
Le hangar du stade Marcel-Cerdan, qui abrite tondeuses, tracteurs et outillage, est doté d’un système de récupération d’eau. Une cuve de 5000 litres, située sur la toiture, permet l’entretien du matériel à moindre coût environnemental.
Six récupérateurs d’eau, d’une contenance de 600 litres chacun, ont été installés sous les gouttières du pavillon de la rue Avaulée (siège du service des Espaces verts). Ils permettent d’économiser l’eau potable pour le nettoyage de l’outillage et l’entretien des cheminements piétons.
Sous le square Joliot-Curie, un bassin de rétention de 120 m3 permet l’arrosage automatique du jardin.
Une culture nature
Pour le choix des plantes et du mobilier urbain, comme pour l’entretien des arbres et des parterres, l’impact environnemental est au centre des préoccupations du service des Espaces verts.
Le désherbage sur la ville est effectué à la main et au moyen d’un anti-germinatif naturel, produit à base d’extrait de géranium aussi écologique qu’économique (hormis pour les surfaces importantes, telles le cimetière, qui nécessitent l’utilisation de désherbants). La technique écologique du paillage est également utilisée pour lutter contre les mauvaises herbes et garder l’humidité. Des couches de copeaux, issus de produits d’élagage broyés, sont étalés aux pieds des plantes, sur diverses voies piétonnes.
Toujours pour limiter la pollution, les produits phytosanitaires chimiques ne sont plus utilisés sur les arbres de la ville. Une méthode innovante a été récemment adoptée : l’endothérapie. Il s’agit d’injecter sous l’écorce de l’arbre de petites capsules contenant des huiles végétales et faisant office d’insecticides ou de fongicides biologiques.
Le service des Espaces verts a de plus adopté une nouvelle gestion du patrimoine arboricole de la ville. L’élagage des arbres se fait désormais de manière ponctuelle, en fonction de l’état de chaque arbre. Un diagnostic arboricole, réalisé par un cabinet d’expertise, permet de définir les priorités. Des spécialistes étudient chaque année l’état phytosanitaire de 300 à 400 arbres.
Plantes pérennes, les vivaces (asters, delphiniums, romarin, etc.) sont les nouvelles stars des parterres. Graminées et vivaces peu gourmandes en eau, telles le carex ou la gaillarde, sont privilégiées. Quant aux plantes annuelles et bisannuelles, qui, comme les bégonias et les primevères, meurent en fin de saison, elles sont présentes en plus petite quantité.
Le service des Espaces verts a par ailleurs acquis du mobilier urbain en matériaux recyclés. Fabriqué à partir de bouteilles plastiques, ce mobilier se compose de bancs (foyer Joliot-Curie), de cache conteneurs (dans les parcs) et de jardinières (stade Marcel-Cerdan).
