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ONZE-NOVEMBRE 1918 (place du)
Rue ParmentierAncienne place des Ecoles. Un kiosque, que l'on peut voir sur nombreuses cartes postales, se situait à peu près à l'emplacement du bassin actuel. Le nom a bien sûr été attribué à la place au lendemain de la Première Guerre mondiale.
Changement de dénomination de la place des Ecoles - registre du Conseil municipal Délibération du 10 décembre 1920, p. 407 :
"Le Maire donne lecture au Conseil d’une proposition de M. Caillot, conseiller municipal, tendant à donner à la Place des Ecoles actuelle le nom de Place du 11 Novembre, afin de commémorer à jamais l’armistice qui, imposé à l’Allemagne par les sacrifices et le dévouement des armées de la République, met fin à la dernière guerre. Deux plaques de marbre blanc, avec inscriptions or, seraient apposées aux deux extrémités de la façade principale des bâtiments scolaires.
Le Conseil, après lecture, décide que le nom de ladite place sera ainsi modifiée, et que les plaques nécessaires seront posées, après approbation de l’administration supérieure."
P
PASCUAL Nicomedes (rue)
Un des volontaires des Brigades internationales qui partit de Malakoff en 1936.
Ex-rue Adolphe Thiers. Prend le nom de Pascual en 1936, débaptisée en 1939 par délibération spéciale qui lui redonne le nom de Thiers. Reprend Pascual en 1944.
PASTEUR Louis
(1822/1895)
14/2/1886 : "En remerciement du Conseil municipal au grand savant pour les soins qu’il a donnés gratuitement à divers habitants de notre commune lesquels avaient été mordus par des chiens atteints de la rage, l'impasse Maria devient rue Pasteur".
En mai 1886, participation à la souscription votée pour l'institut Pasteur qui sera inauguré le 14/11/1888 (Paris 15ème).
PAULETTE (villa)
Prénom féminin. Preuve d’amour d’un propriétaire pour son épouse ou sa fille ?
PÉRI Gabriel
(1902/1941). Secrétaire général des Jeunesses communistes, rédacteur au journal Clarté (de Barbusse), entre à l’Humanité en 1924 pour rubriques politiques étrangères. Membre Comité central PCF (1929), député (1932), anime les Cahiers clandestins du Parti sous l’occupation. Livré aux Allemands, fusillé avec d’autres otages au Mont Valérien (15/12/1941).
Aragon écrira pour lui la "Ballade de celui qui chanta dans les supplices" : Et s’il était à refaire - Je referais ce chemin - Une voix monte des fers - Et parle des lendemains….
Ex-route de l’Orme puis voie Saint-Marcel puis route de Montrouge, route départementale 29 puis chemin départemental 50 allant de Boulogne à Vincennes (1935).
Changement dom de Montrouge à Péri en 1944. Le pont en charpente métalique de la ligne Paris-Chartres est supprimé, remplacé par ouvrage en béton courant en 1986/87 pour passage TGV.
PERROT Ferdinand
Membre commission pour création cimetière cmmal et commission Fêtes, inspection carrières, soutiens de familles et agrandissements des écoles. Fils d’un proprio car rue Perrot plus ancienne que sa nomination.
PETIT VANVES (passage du)
Référence à l’époque ou Malakoff n’était qu’une partie de Vanves, dite le ”Petit Vanves”
PIERRIER (rue du)
Référence aux carrières de pierres à bâtir et moellons exploitées au XIXème siècle. (voir article de Malakoff-Infos avril 2002).
PINARD Adolphe
(1844/1934). Médecin, professeur de clinique obstétricale, contribue au développement de la puériculture et de la législation familiale en fondant une école de puériculture à la Faculté de médecine. Député de Paris.
PONSCARME (François Joseph Hubert)
(Belmont 1827- Malakoff 1903), sculpteur et graveur né à Belmont (Vosges). Spécialiste de la gravure en médailles, et pourtant républicain convaincu, il a entre autres laissé les effigies de tous les chefs d'Etat, y compris celle de Napoléon III (voir A.Dumont), de Sadi Carnot, Lesseps, Jules Ferry, Edgar Quinet et du prince de Monaco ainsi que la médaille des "Vétérans au travail", Louis Blanc, Schoelcher. Nommé en 1871 professeur à l'Ecole des beaux-arts.
Membre du Conseil municipal, il propose, le 14 février 1881 l'acclamation de la République après chaque séance (17 voix pour, 6 contre). Fait partie du premier conseil mun de Malakoff à partir de fév 1884. Fait partie commission chargée de créationd du cimetière (avril 1884) avec Ferdinand Perrot mais a, entre temps, démissionné du Conseil, le 28 mars.
Réalise en 1886 au cimetière communal de Malakoff un monument en hommage aux soldats tombés durant la guerre de 1870-71.
PRÉVERT Jacques
(1900-1977). Né à Neuilly-sur-Seine. Poète français, il participe au mouvement surréaliste puis, entre 1932 et 1936, écrit des textes poétiques et de courtes pièces politiques pour le groupe de théâtre d’avant-garde « Octobre ». Il mène une carrière de dialoguiste et de scénariste au cinéma, pour son frère Pierre.
Rue créée lors de la rénovation du quartier nord vers 1975 et construction HLM et OPAC.
Centre social du même nom inauguré en novembre 1985 par Léo Figuères.
PUZIN
Q
QUATORZE-JUILLET (place du)
Le 21 mai 1880, Benjamin Raspail dépose une proposition de loi, signée par 64 députés, selon laquelle "la République adopte comme jour de fête nationale annuelle le 14 juillet". La loi est promulguée le 6 juillet 1880. Le ministre de l’Intérieur prescrit aux préfets de veiller à ce que cette journée "soit célébrée avec autant d’éclat que le comportent les ressources locales".
Programme du 14 juillet 1880 : distriubtion de secours aux indigents, grands concerts au jardin des Tuileries et au jardin du Luxembourg. Décoration de certaines places (Bastille et Denfert où l’on verra le fameux lion de Belfort qui figurait au Salon de cette année, monument élevé au colonel Denfert-Rochereau, de glorieuse mémoire), illuminations, feux d’artifices, etc. Deux cérémonies : distribution des nouveaux drapeaux1 à l’armée et inauguration, sur l’ancienne place du Château d’eau, du monument surmonté de la figure de la République, après concours ouvert en 1879 par la Ville de Paris)
1 Le drapeau tricolore, emblème national de la République, est né de la réunion sous la Révolution française, des couleurs du roi (blanc), et de la ville de Paris (bleu et rouge). Au premier jour de la Révolution, les trois couleurs sont d’abord réunies sous la forme d’une cocarde. En juillet 1789, peu avant la prise de la Bastille, une grande agitation règne à Paris. Une milice se constitue, elle porte un signe distinctif, une cocarde bicolore composée des antiques couleurs de Paris. Le 17 juillet, Louis XVI se rend à Paris pour reconnaître la nouvelle Garde nationale. Il arbore la cocarde bleue et rouge à laquelle Lafayette, commandant de la Garde, a ajouté le blanc royal.
La loi du 27 pluviose an II (15/2/1794) fait du drapeau tricolore le pavillon national, en précisant sur les recommandations de David que le bleu doit être attaché à la hampe. Lors de la Révol de 1848, si le drapeau tricolore est adopté par le gouve provisoire, c’est le drapeau rouge qui est brandi par le peuple sur les barricades en signe de révolte. Sous la IIIè Rép, un consensus s’établit progressivcement autour des trois couleur. A Partir de 1880, remise des drapeaux aux armées. Les constitutions de 1946 et 1958 ont fait du drapeau tricolore l’emblème national de la République.
La place du 14-Juillet est créée dans les années trente, à l'initiative de la municipalité d'union (PCF et SFIO) élue en 1925. La place "Nouvelle" est aménagée en même temps qu'un square, à l'emplacement prévu pour un projet de nouvel hôtel de ville qui ne put aboutir. Elle reçoit le nom de place du 14-Juillet en ? . Le monument aux morts sera érigé en 1955.
QUINET Edgar (rue)
(1803/1874), ex-rue Ste-Mélanie débaptisé en 1886.
